










Le système Papillon+ et sa gamme d’accessoires ont été conçus pour délivrer une dose optimale de radiations aux tissus cancéreux ou zone suspecte, tout en préservant les tissus sains grâce à une collimation précise du faisceau et une profondeur de pénétration maîtrisée du rayonnement.
Ce système multimodal s’adapte à plusieurs applications (rectum, peau, sein), avec des paramètres ajustés pour chaque indication. L’utilisation de faibles énergies réduit les contraintes d’installations liées à la radioprotection tout en maintenant une efficacité élevée.
Le Papillon+ agit comme un véritable traitement de renforcement (boost), en complément des thérapies conventionnelles.
Voir la brochure
Radiothérapie peropératoire (RTPO)
Les carcinomes basocellulaires et les carcinomes épidermoïdes, mais des tumeurs d’autres types histologiques peuvent également être traitées selon le jugement clinique du médecin responsable.
Prise en charge des adénocarcinomes du rectum moyen ou inférieur, de moins de 5 cm, bien à modérément différenciés, mobiles, sans ganglion suspect, jusqu’au stade T1-T3 et situés à moins de 12 cm de la marge anale.
Multi applications : sein, peau, rectum
Ergonomie mobile, optimal pour les déplacements de la machine
Haut débit de dose (Jusqu’à 25 Gray/minute)
Traitement rapide (en moins de cinq minutes)
Modalité rectum : efficacité prouvée cliniquement avec l’essai OPERA*
Cotations françaises existantes pour les applications peau et rectum
Diamètre de l’applicateur/débit de dose
• 30 mm > 38 Gy/min
• 35 mm > 30 Gy/min
• 40 mm > 20 Gy/min
• 45 mm > 14 Gy/min
• 50 mm > 10 Gy/min
Rendement en profondeur / uniformité du faisceau
> 50% à 6-7 mm
Stabilité de la dose délivrée à la surface : plus ou moins 5%
Taille du champ
Jusqu’à 310° d’émission sur une surface sphérique (dépend taille applicateur)
Qualité de faisceau
0,6 – 1,0 mm Al équivalent
DSP
15 à 25 mm
Diamètre de l’applicateur/débit de dose
• 20 mm > 12 Gy/min
• 25 mm > 12 Gy/min
• 30 mm > 12 Gy/min
Rendement en profondeur / uniformité du faisceau
> 50% à 6-7 mm
Stabilité de la dose délivrée à la surface : plus ou moins 5%
Taille du champ
20 – 25 – 30 mm de diamètre selon l’applicateur
Qualité de faisceau
0,65 mm + 0,05 Al équivalent
DSP
35 mm
Diamètre de l’applicateur/débit de dose
• 20 mm > 12 Gy/min
• 30 mm > 7 Gy/min
• 40 mm > 3 Gy/min
Rendement en profondeur / uniformité du faisceau
> 50% à 5-6 mm
Stabilité de la dose délivrée à la surface : plus ou moins 5%
Taille du champ
20 – 30 – 40 mm de diamètre selon l’applicateur
Qualité de faisceau
0,5 – 0,7 mm Al équivalent
DSP
29 à 54 mm
Tension maximale : 50 kV
Courant d’anode : 1,0 à 3,0 mA
Qualité faisceau : 0,175 mm Al CDA (50 kVp)
Angle de rayonnement jusqu’à 310° (sein)
Poids : 130 kg
Fonctionnement sur batterie, connection sans fil entre le générateur et l’unité informatique
Système de management de la qualité certifié ISO 13485:2016
Produit marqué CE par l’organisme notifié GMED (CE 0459), selon le règlement européen UE 2017/745
Maintenance et service après-vente assurés directement depuis notre siège social, avec une garantie d’intervention sous 48 heures.
Assistance téléphonique dédiée pour accompagner les équipes biomédicales et cliniques au quotidien.
Kit de physicien dédié aux mesures.

Dr Jérôme Durand-Labrunie
Oncologue radiothérapeute au centre Gustave Roussy (Villejuif)
“L’avantage du Papillon+, c’est son débit de dose. C’est quelque chose que les autres appareils de radiothérapie de contact n’ont pas. C’est très appréciable, surtout pour des sujets de confort patient. Sur les applications peau, c’est très pratique de pouvoir traiter en moins de deux minutes des personnes âgées.”

Dr Aurélien Robert
Oncologue radiothérapeute au Centre d’Oncologie et de Radiothérapie 37 (CORT37, Chambray-Lès-Tours)
“L’arrivée du Papillon+ au sein de notre service concrétise notre vision de la cancérologie de demain : une alliance entre haute précision technologique et préservation de la qualité de vie des patients.”
La radiothérapie de contact endocavitaire (contact X-ray brachytherapy), mise en œuvre notamment avec la technologie Papillon, a été évaluée et validée dans le cadre de l’essai OPERA (Organ Preservation for Early Rectal Adenocarcinoma), un essai clinique européen multicentrique, randomisé de phase III, coordonné par le Centre Antoine Lacassagne (Nice) sous la direction du Pr Jean-Pierre Gérard.
Publié en avril 2023 dans The Lancet Gastroenterology & Hepatology, l’essai OPERA a comparé un boost par radiothérapie de contact à un boost par radiothérapie externe, en association à une radio-chimiothérapie néoadjuvante, chez des patients atteints d’un cancer du rectum cT2–cT3a-b, N0–N1, avec une approche de préservation d’organe*.
Les résultats ont montré un taux de préservation rectale à 3 ans significativement supérieur dans le bras radiothérapie de contact (81 %) par rapport au bras radiothérapie externe (59 %).
Chez les patients présentant une tumeur ≤ 3 cm, le taux de préservation rectale atteignait 93 %, confirmant l’intérêt majeur de cette technique dans les cancers du rectum précoces, sans altération significative de la fonction rectale ni de la qualité de vie*.
Sources
• OPERA Trial – The Lancet Gastroenterology & Hepatology
• Gérard JP et al. Neoadjuvant chemoradiotherapy with radiation dose escalation with contact X‑ray brachytherapy boost or external beam radiotherapy boost for organ preservation in early rectal adenocarcinoma (OPERA), Lancet Gastroenterol Hepatol, avril 2023
• https://www.thelancet.com/article/PIIS2468-1253(22)00392-2
• Baron D. et al. 5‑year results of the OPERA trial, Annals of Oncology, février 2025 (suivi à long terme, confirmation des résultats)
La radiothérapie de contact endocavitaire fait partie des options thérapeutiques reconnues dans le Thésaurus National de Cancérologie Digestive (TNCD) pour la prise en charge de patients sélectionnés atteints d’un cancer du rectum.
Dans sa version 2023, le TNCD mentionne cette technique dans le cadre de stratégies de préservation rectale, en complément d’une radio‑(chimio)thérapie ou comme alternative à une chirurgie radicale, sous réserve d’une sélection rigoureuse des patients, d’une discussion en réunion de concertation pluridisciplinaire spécialisée et d’une prise en charge au sein de centres experts.
Grâce à l’administration d’une dose élevée localisée avec une décroissance rapide, la radiothérapie de contact vise à augmenter le taux de réponse clinique complète tout en préservant la fonction rectale et la qualité de vie, lorsqu’elle est indiquée.*
Sources
• Thésaurus National de Cancérologie Digestive (TNCD) – Chapitre Cancer du rectum, version septembre 2023
Le contenu de ce site internet est uniquement dédié aux professionnels de santé.